Ecologiste, socialiste, républicain

Membre de la Délégation permanente du CNRR

Militant de la France Insoumise (Co-responsable groupe FI certifié à Amiens)

Membre titulaire du Conseil National du PG (2014, 2015, 2017)

 

Ecologie, Socialisme, République
Album : Ecologie, Socialisme, République

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 Actualisé le 14 décembre 2017

 

« Ecologie, Socialisme, République », c’est le triptyque du Parti de Gauche. Un beau triptyque ! C’est aussi le mien.

Depuis mon engagement en politique, qui remonte à plus de quinze ans, je n’ai cessé de défendre une ligne donnant la priorité à la fois aux questions environnementales, au social et aux principes et valeurs de la République.

 C’est via le milieu associatif, dans lequel j’ai exercé des responsabilités locales, départementales et régionales dès la fin des années 1990, que j’arrive à l’engagement politique, à la Res Publica.

J’ai ainsi fondé le Comité Nature & Citoyenneté, véritable organisation fédératrice, reconnue au niveau local et national et d’ailleurs agréée « Education nationale » et « Environnement ». Ce Comité comprenait des adhérents physiques et moraux (organisations d’éducation populaire – Léo Lagrange Picardie, Cemea 80, Pep 80… -, de parents d’élèves (FCPE 80), de sports et loisirs – FRRP – de défense de l’environnement, des droits de l’Homme, un syndicat et un parti politique…). Cette initiative unique, à la croisée des sphères de la nature, de la culture et de la Res Publica, était une nécessité face au lobby CPNT qui mena dans la Somme (où il est né), des exactions violentes sortant du cadre républicain et démocratique (voir « Le lobby de la gâchette », d’H. Constanty, sorti en 2002 aux éditions du Seuil, dans lequel j’ai notamment été interviewé). La pertinence de cette organisation expliqua son succès qui eut un retentissement national (presse, médias télévisés) et même européen (EuroNews). Je la présiderai durant 10 ans.  On doit à ce Comité le fait que l’idée de partage harmonieux des espaces naturels ait infusé l’ensemble des esprits au niveau régional, au-delà de ce que nous pouvions espérer, même si le combat fut rude. Mais il s’avère aujourd’hui, avec des décisions récentes prises par le nouvel exécutif régional des « Hauts de France », qu’un grand bond en arrière a été effectué. Rien d’étonnant quand on voit qui compose certaines commissions dans le domaine de l’environnement ! Aucun combat n’est gagné définitivement. Dont acte…

 Je suis également membre de la Ligue des Droits de l’Homme et du citoyen (LDH) depuis 1997 sans discontinuer et y ai occupé des fonctions au niveau local, départemental (président de la Fédération de la Somme jusqu’en 2010) et régional (délégué régional suppléant élu en 2017).

Le déclic de mon engagement dans un parti politique a peut-être été l’échec de Lionel Jospin dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2002 – que j’ai attribué à un manquement du candidat à ces trois grands principes dans son action gouvernementale et son programme –. J’ai adhéré dans la foulée au PS. J’y militerai dans ce que certains appellent « l’aile gauche » du PS, rejoignant le courant Nouveau Monde, porté par Henri Emmanuelli et Jean-Luc Mélenchon (déjà) et resterai fidèle à ce courant évolutif (NPS au congrès du Mans, Un Monde d’Avance à celui de Reims) jusqu’à ma démission du parti fin 2009.

J’y aurai milité activement pour le NON au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen (TCE) en 2005 et aurai exercé, au PS, des fonctions au niveau départemental (membre titulaire du Conseil Fédéral, Secrétaire Fédéral à l’environnement). Mais je constaterai que le mode de fonctionnement interne sclérosé, d’une part, et la dépolitisation croissante des oligarques de ce parti, pas toujours si soucieux d’intérêt général, ne permettait pas de « bouger les lignes » dans un sens progressiste. L’épisode désastreux du gouvernement Valls-2 (Loi Macron, etc. …) n’a fait que confirmer cette analyse. Cette dérive ultralibérale autant que cette propension à coller au « système » ne sont pas si récentes. J’en soulignais déjà le danger il y a 10 ans (!) via des publications dans le Journal du réseau de la Gauche républicaine, laïque, écologique et sociale (cliquez ici et également ici), ReSPUBLICA.

 Sollicité par les écologistes, je rejoins la dynamique d’Europe Ecologie (qui deviendra Europe Ecologie Les Verts) en 2010 et serai candidat en 3e position aux élections régionales de 2010 en Picardie. Le score de 09,98 % ne permettra pas à la liste de peser dans les négociations d’entre deux tours. Je serai ensuite Secrétaire Régional d’Europe Ecologie Les Verts, avec l’isarienne Isabelle Maupin, puis Secrétaire du groupe local EELV Amiens Somme centre jusqu’en 2012 où je participerai, avec force et constance, à la campagne de Barbara Pompili aux législatives. Face aux immenses déceptions dues à la politique du gouvernement pourtant issu des élections de 2012, et trouvant EELV trop enclin à avaler des couleuvres (des anacondas !) afin de ne pas insulter l’avenir de certain(e)s de ses cadres, sans oublier des désaccords de fond sur certains principes qui me sont chers (comme la Laïcité mais aussi la symbolique révolutionnaire et républicaine : cliquez ici), je démissionne d’EELV au printemps 2013.

 Par ailleurs géographe de formation (thèse de doctorat obtenue à l’Université de Nantes en 2009, puis qualification aux fonctions de Maître de Conférences des Universités en Géographie), je suis admirateur d’Elisée Reclus, considéré comme précurseur de la géographie sociale, de la géopolitique et de l’écologie. Anarchiste, communard, franc-maçon… la liste des qualificatifs est longue concernant E. Reclus. Retenons aussi qu’il contribuera à inclure la dimension humaine dans le processus géographique. Cette dimension humaine et englobante, qui m’a fait aimer la géographie, j’aime aussi à la retrouver en politique. Elle s’y fait de plus en plus rare. C’est là un doux euphémisme tant la lutte pour l’accès au pouvoir, fut-il minime, peut vite amener à l’ignominie y compris ceux que l’on considérait comme des proches ou des « camarades ». Si l’on ajoute à cela le vide sidéral de la pensée… . Les deux vont d’ailleurs souvent de paire. Cela s’exprime par des manquements graves et traduit aussi vraisemblablement des manques… et l’on se souvient alors de la phrase de Victor Hugo dans Les Misérables : « L’ignominie a soif de considération ». Mais cette dimension à la fois humaine et intellectuelle qui fait si souvent défaut, je l’ai trouvée au Parti de Gauche.

 Je le rejoins tout naturellement, à l’été 2013. Ce parti ne m’indifférait pas déjà 3 ans après sa création (j’avais d’ailleurs voté Mélenchon au 1er tour de la présidentielle en 2012). Je m’y retrouve en totale adéquation avec mes convictions profondes, sur la ligne « Ecologie, Socialisme, République ». Le Parti de Gauche sera l’une des composantes du Front de Gauche. Ce mouvement porteur d’espérance, dont l’un des fondateur est régulièrement mal compris, de façon plus souvent feinte que réelle (et j’ai eu l’occasion de prouver la mauvaise foi qui règne à son égard : cliquez ici), s’inscrit dans la voie qu’a ouverte un temps Alexis Tsipras avec Syriza et le peuple grec, et plus encore Pablo Iglesias avec Podemos. Il trouvera une suite avec La France Insoumise (LFI), qui présente la nécessaire dimension citoyenne attendue.

Pour les élections départementales de mars 2015, je co-anime la campagne du binôme du Front de Gauche porté par le PG dans le canton d’Amiens 3. Le résultat global, près de 8 %, est fort honorable dans le contexte local (alliance du PCF et d’EELV avec le PS), et voit le score du Front de Gauche renforcé sur Amiens (8 bureaux de vote dans ce canton), avec des scores moyens avoisinant 11,5 % et jusqu’à 13 % dans les quartiers populaires.

Le second tour verra l’élection d’une camarade alors au PG (Dolorès Esteban) dans un autre canton, celui d’Amiens 1, avec un joli score de 59,5 % face au Front National, largement devancé. Avec ce binôme élu, le PG fera son entrée dans l’assemblée départementale.

Je suis élu, lors de l’Assemblée Générale du 19 juin 2015, chef de file du PG Somme pour les élections régionales de décembre 2015 avec Emmanuelle Alarcon-Garcia. L’objectif est d’aboutir à une liste citoyenne, écologiste et Front de Gauche. Malheureusement, les conditions n’auront pas été réunies ! Dans la Somme, le PG a donc souhaité, à une quasi-unanimité, ne pas prendre part à ces élections comme il s’en est expliqué (cliquez ici). 

Je décide, en janvier 2016, notamment pour raisons personnelles (mais pas que), de démissionner de mes mandats (national et local) au sein du PG à un moment où le Co-secrétariat du Comité PG 80 nécessitait urgemment d’être renouvelé, et choisis de prendre pour un peu de temps, du large avec la politique… J’y reviendrai en participant à la campagne de Jean-Luc Mélenchon pour 2017, étant donnés les enjeux… et les qualités du personnage (le seul à avoir une vision et les qualités d’un Homme d’Etat), ainsi qu’à celle des législatives dans la seconde circonscription de la Somme, qui a vu FI accéder au second tour.

Je suis responsable d’un groupe FI à Amiens et co-présiderai, à ce titre, les AG de désignation des candidatures aux législatives (circonscriptions 80-01 et 80-02) de même que j’accueillerai la Caravane de la France Insoumise lors de sa venue à Amiens le 7 août 2017 (Cliquer ici).

 Vincent Bawedin

Publié dans : ||le 14 février, 2016 |Commentaires fermés

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